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| Paracha : Nasso / Pirkei Avot : Chap VI |
| Roch ‘hodech Sivan : Mercredi 04 Juin 2008
mais nous le sentons au plus profonsd de nous!!!
ces 50 etapes nous aident a nous purifier pour le don de la thora le 6 et le 7 sivan zihono stadik levraha suis une adepte des tehilims
et cest la hiloula de Davihameleh!!!!! |
Roch ‘hodech Sivan : Mercredi 04 Juin 2008
Sujet : « Et vous serez pour Moi un royaume de « cohanim», « (Vous serez pour Moi)… une nation sainte » : Le statut des enfants d’israël
Les enfants d’israël sont arrivés au mont Sinaï le premier sivan. Dès le deux de ce mois, Moché leur enseigna le premier des enseignements nécessaire afin qu’ils puissent se préparer convenablement à recevoir la thora. Il leur déclara au nom de l’Eternel : « Et vous serez pour Moi un royaume de prêtres ».
«Mamlé’het cohanim- Royaume de prêtres » c’est ainsi que l’a compris le Ramban. Pour Rachi, « cohanim » n’est pas à traduire ici comme à l’accoutumé par prêtres, mais par princes. « Vous serez pour Moi un royaume de princes » déclare donc l’Eternel, selon Rachi.
Pour autant qu’est-ce qui a poussé Rachi à adopter une autre traduction du mot « cohanim » ?
Les prêtres ont été désigné pour servir D… dans le Beth Hamikdach. C’est pourquoi leurs fonctions les invitent à se détacher de ce monde matériel et de ses tentations. En réalisant ce travail sur eux-mêmes, ils s’élèvent dans la sainteté. Ils deviennent alors une assemblée sainte qui ne vit que pour D… . Cette notion fut évoquée par une autre déclaration de D… : « (et vous serez pour Moi)… une nation sainte ».
En amont de cette autre déclaration vient l’affirmation : « et vous serez pour Moi un royaume de « cohanim» ». Que vient-elle nous enseigner de plus ? Que nous devons avoir un comportement comparable à celui des prêtres ? Nous le saurons à travers les mots qui suivront et qui seront : « (vous serez pour Moi)… une nation sainte », où l’injonction première sera de calquer notre mode de vie sur celui des prêtres : séparés du monde, unis à D….
L’injonction « Et vous serez pour Moi un royaume de « cohanim» » vient donc nous délivrer un autre enseignement. J’attends de vous déclare l’Eternel, que vous sachiez vous élever au dessus du monde, tout en vivant dans la société qui vous entoure. A vous de savoir mettre à profit tout ce que vous découvrez chaque jour pour mieux Me servir.
C’est ainsi que « vous serez pour Moi, un royaume de princes ». Une nation qui se distinguera par son aptitude à élever dans le spirituel tout ce qu’elle vit matériellement. Là est la traduction de Rachi de l’affirmation divine : « vous serez pour moi un royaume de cohanims ».
Que D… fasse que grâce aux efforts que nous réalisons afin de recevoir la thora, nous ayons le mérite de vivre dès aujourd’hui les temps messianiques avec la révélation de notre juste Machia’h.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chaarei Hamohadims – ‘Hag Hachavouot
MESDAMES, MESDEMOISELLES : Pensez aux Bougies de Shabbat - MESSIEURS : aux Tefilines.
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| les enseignements qui émanent de la chemita |
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La sidra Behar nous délivre dès son début l’injonction de garder la chemita (jachère)). Six années durant vous travaillerez la terre, durant la septième le sol sera laissé en jachère ». La Thora nous expose le principe comme les détails de cette loi. Ils nous ont été donné sur le mont Sinaï nous enseignent Rachi.
D’où le sait-il ? La juxtaposition de la loi de la chemita (jachère) et des mots « har (mont) Sinaï » nous révèle que ces lois nous ont été donné sur le mont Sinaï. De même nous enseigne-t-il, toutes les 613 lois ont été donné sur le mont Sinaï, dans leur généralités et dans leur détails.
Pour autant en quoi se distingue la loi de chemita (jachère) des autres commandements pour avoir été prise comme exemple pour cette déduction ?
En fait ce commandement reflète de façon toute particulière notre façon de devoir vivre la thora et ses commandements au quotidien. En effet la terre doit se reposer la 7ème année afin que nous puissions la cultiver durant six ans. Durant cette année sabbatique, le propriétaire terrien se détache de son quotidien. Astreint durant six ans à faire de son mieux pour gagner sa vie en labourant son champ, D… attend de lui durant la 7ème année qu’il réalise combien l’Eternel n’est pas limité par le matériel. Qu’il peut lui délivrer sa subsistance sans qu’il ne fournisse d’efforts.
D… attend de l’homme durant ces moments qu’il place entièrement sa confiance en D… . Il verra alors comment l’Eternel lui donnera dès la 6éme année, de quoi se nourrir durant trois années. Cette confiance en D…, c’est durant la 7ème année qu’il la renforce. Il peut y prendre du recul par rapport à son quotidien et saisir comment D… dirige seul le monde.
Dès lors il y trouve la force de vivre différemment les six prochaines années de culture. Chacune de ses actions seront davantage empreintes de l’idée : Tous les efforts réalisés dans mon labeur ne sont là que pour permettre à la bénédiction divine de se déposer dans ce que je fais.
Cette même idée se retrouve dans tous les 613 commandements. S’investir pleinement en eux au point d’oublier tout le reste. Dans le même temps, nous nous devons de respecter chaque loi dans ses moindres détails.
« Quitter le quotidien pour mieux y revenir » est donc l’idée que met en lumière la mitsva de chemita, et que nous retrouvons de façon plus effacée dans tous les 613 commandements.
C’est pourquoi la mitsva de chemita est le commandement dont on peut tirer une leçon pour toutes les autres 612 mitsvots !
Que D... fasse que la joie avec laquelle nous accomplissons chaque jour les commandements de la Thora nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques avec la révélation de notre juste Machia'h.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch Likoutei Sih’ots Vol I - Paracha Behar
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| paracha Behar |
| OMER 23 IEME JOUR MARDI 13 MAI
MERCI L'EQUIPE EZRA |
Les mitsvots de la Thora sont composées de principes généraux et de détails. Pour autant, à quel moment nous ont été livré ces généralités et ces particularités ?
Pour Rabbi Akiva, l’ensemble nous a été livré sur le mont Sinaï, lors du don de la thora. Pour Rabbi Ichmaël, seules les généralités nous ont été donné lors de ce dévoilement divin. Les détails quand à eux nous ont été enseignés plus tard, dans la tente d’assignation du tabernacle (oheil moéd chel hamichkan).
Pour autant derrière cette divergence d’opinion, quel est le point de discussion entre Rabbi Akiva et Rabbi Ichmaël ? Plus encore, comment doit-on accomplir concrètement une mitsva ?
Pour Rabbi Ichmaël, la soumission à la volonté de D… est la première motivation qui doit accompagner l’homme lorsqu’il réalise une mitsva. Cette idée justifie pourquoi les âmes des enfants d’israël les quittèrent lorsque D… prononça chacun des dix commandements. Qu’il y était question de n’avoir qu’un seul D… ou de ne pas tuer, dans tous les cas ce fut le dévoilement de la volonté divine qui suscita en eux un tell amour pour l’Eternel, que leurs âmes désirèrent rejoindre leur créateur.
Quand à la compréhension des détails propres à chaque commandement, elle viendra plus tard. C’est pourquoi il considère que les particularités nous furent révélées plus tard dans la tente d’assignation du tabernacle (oheil moéd chel hamichkan).
Pour Rabbi Akiva, l’accomplissement des mitsvots procède d’une autre démarche. Nous devons avant tout être animés par la volonté de nous fondre en D… . Que ce soit lors de la prise conscience du principe général de la mitsva, ou lorsque nous nous approfondissons dans les détails qui composent ce commandement. S’unir à D… au delà de nos capacités intellectuelles doit être notre seule volonté à chaque étape de la réalisation d’une mitsva.
C’est pourquoi selon Rabbi Akiva, généralités et détails nous furent donnés ensemble au mont Sinaï. Ce lieu où nous avons appris à nous soumettre à l’Eternel.
Durant toute sa vie Rabbi Akiva illustra sa façon de pensée, en cherchant à se fondre à D…, à travers la réalisation de tous les commandements divins.
Que D… fasse que l’ensemble des mitsvots que notre peuple a accompli au fil des générations nous donnent le mérite de vivre dès aujourd’hui les temps messianiques avec la révélation de notre juste Machia’h.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch Likoutei Sih’ots Vol XVII, Sih’a I- Paracha Behar
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| LE GOUT DELICIEUX DU SEDER |
| ARTICLE RAPPORTE DU SITE LAMED (CONVERSATION AVEC LES JEUNES) |

La Matzah a un goût délicieux au Seder.

Mais cela n'est pas dû à des ingrédients spéciaux. Au contraire, la Matzah que nous mangeons au Seder et tout au long de Pessa'h (à la différence de celle que nous mangeons pendant l'année) ne contient que de la farine additionnée d'eau; rien d'autre. Elle a si bon goût au Seder parce que, le temps d'arriver à cette partie du repas, où nous accomplissons la Mitzvah de manger la Matzah, la faim nous tenaille plus que d'habitude.
En outre, nous ne goûtons pas à la Matzah la veille de Pessa'h ; et dans certains foyers, c'est une pratique courante de ne pas en manger même depuis Roche-'Hodèche Nissan (le 1er du mois de Nissan). Cet intervalle ajoute à la Matzah du Seder un caractère de nouveauté et une attirance supplémentaire. Sans compter enfin que nous accueillons la Mitzvah nous prescrivant de manger la Matzah à Pessa'h. Tels sont, en fait, les " ingrédients " qui donnent un goût si délicieux au Seder.
La Matzah est appelée Lé'hem-Oni dans la Torah, et elle est ainsi nommée dans la Haggadah. Ces deux mots sont généralement traduits par " pain d'affliction ".
" La Matzah est " plate ", non seulement d'apparence, mais aussi de goût. "
Un autre sens de Le'hem-Oni est " pain d'austérité ", par quoi il faut comprendre : un aliment très simple, que rien n'est venu enrichir d'aucune façon. Ni vin, ni huile, ni miel ne peuvent être additionnés lors de la confection de la Matzah Cachère pour Pessa'h. Y ajouter même du sel est interdit. Ainsi "la Matzah cachère de Pessa'h " n'a ni assaisonnement ni parfum. C'est un pain "pauvre " (non enrichi). La Matzah est donc " plate ", non seulement d'apparence, mais aussi de goût. N'empêche que ce pain très simple est l'aliment principal de notre grande fête de Pessa'h. Si bien que celle-ci tout entière est appelée Plag haAlatzoth - la fête du Pain sans levain.
Assez étrangement, la Matzah est aussi appelée (dans le Zohar, ouvrage majeur de la Kabbale)) "l'aliment de la Foi". Quel est le rapport que la Matzah peut avoir avec l'Emounah (la foi) ? Et comment la première peut-elle symboliser la seconde ?

UN SENTIMEMT TRÈS SIMPLE
Une réponse, la plus évidente, se trouve dans le Pentateuque. Les Enfants d'Israël cuisirent leur pâte sans levain en faisant des galettes plates et rondes parce qu'ils durent quitter l'Egypte en toute hâte; ils n'emportèrent pas d'autres provisions (Exode, 12:39). Nos ancêtres partirent du pays des Pharaons en grande hâte vers le désert. Néanmoins, aucun d'eux ne demanda à Moïse : " Comment pourrons-nous, avec nos enfants, nos troupeaux, vivre dans le désert ? " Ils mirent leur foi en Dieu. Aussi la Matzah nous rappelle-t-elle cette foi et nous inspire une foi semblable en Dieu.
Mais ce n'est là qu'un aspect de l'Emounah - notre foi en un Dieu capable de pourvoir à nos besoins quelles que soient les circonstances. Nous pouvons être sûrs qu'Il tiendra les promesses qu'Il nous a faites (bien qu'en fait Il ne nous doive rien). Nous devons également nous assurer que Dieu nous fait confiance quant au respect des obligations que nous avons contractées envers Lui.
Cela, nous pouvons le faire seulement si nous Le reconnaissons comme notre Roi et Maître, à Qui nous devons obéir sans discussion aucune. Afin de remplir nos obligations de la façon la plus adéquate, nous devons avoir une foi absolue en l'Unique Dieu, notre Créateur, en Sa Torah et Ses Mitzvoth. Cette Emounah aussi est symbolisée par la Matzah. " De quelle manière ? " demanderez-vous.
Et nous répondrons ceci :
L'Emounah est un sentiment intérieur qui, dans sa forme pure, est très simple : iI ne comporte rien d'intellectuel et n'est basé ni sur la raison ni sur la connaissance. La foi commence où la connaissance finit. Dans nos rapports avec Dieu, la foi est le commencement de la connaissance. Nous commençons par prendre conscience qu'aucun être humain, quelque grande que soit sa sagesse, ne peut appréhender entièrement Dieu ; aucune créature ne peut Le comprendre.
" Les " ingrédients " de base de l'Emounah sont l'humilité et la soumission. "
A coup sûr, l'Emounah (la foi) est un sentiment doux et très plaisant, mais il en est ainsi parce qu'il apaise la faim de notre âme. En soi, la foi ne contient ni " du miel", ni " du vin ou de l'huile ", et même pas " un grain de sel ".
Les " ingrédients " de base de l'Emounah sont l'humilité et la soumission. L'humilité résulte de la conscience que nous prenons de notre "néant " ; nous-mêmes ne sommes rien, nous ne possédons rien en propre. Ce que nous sommes, ce que nous avons, tout nous vient de Dieu. Quant à la soumission, elle naît de la conscience que nous avons de notre insuffisance intellectuelle au regard de la sagesse infinie de notre Créateur.
Nous pouvons voir maintenant comment l'Emounah est la contrepartie spirituelle de la Matzah : de même que celle-ci est un aliment physique, l'Emounah, elle, est un aliment spirituel.
Le seul but de la libération du joug égyptien, comme nous le dit la Torah, était la réception de celle-ci au Mont Sinaï; nous cessions de servir Pharaon afin de servir Dieu. L'Eternel le déclara clairement à Moïse quand, du buisson ardent, Il lui parla : " Quand tu auras fait sortir d'Egypte le peuple, vous servirez Dieu sur cette montagne " (Exode, 3:12).
C'est le message que Moïse apporta à Pharaon au nom de l'Eternel à plusieurs reprises : " Libère Mon peuple afin qu'il puisse Me servir ".
Dans le but de graver cela dans l'esprit des Enfants d'Israël et de leur enseigner le premier pas dans le service Divin, il leur fut commandé de manger la Matzah la veille de leur libération du joug égyptien. Car la Matzah, comme nous l'avons expliqué, est le symbole de l'Emounah, " le pain de la foi ".
LA VRAIE LIBERTÉ
Si nous voulons devenir de véritables serviteurs de Dieu, nous devons commencer avec l'Emounah, la pure et simple foi en Dieu, en Sa Torah et Ses Mitzvoth.
Notre raisonnement, notre compréhension, notre volonté même, doivent être tenus à l'écart afin que nous puissions obéir totalement à la Volonté Divine. Si un homme dit : Je voudrais tout connaître sur les Mitzvoth avant de les mettre en pratique, il a peu de chances d'en arriver à accomplir les commandements de Dieu.
Là est la leçon essentielle de la Matzah, " aliment de la foi ". Et notre observance actuelle de la Mitzvah nous prescrivant de manger la Matzah les deux premiers soirs du Seder et tout au long de Pessa'h fortifie notre véritable Emounah et nous aide à atteindre une mesure plus grande de liberté par le service de Dieu durant toute l'année.

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| HOMMAGE A LA REINE ESTHER ET MORDEHAI |
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J'aime ce nom MORDEHAI:c'est le nom de mon grand pere paternel!!!! (QUE SA MEMOIRE SOIT HONOREE)
pour ces fetes
n'oubliez pas et repellez vous (amalek)
chabbat zakhor..
L'ESPOIR.. CLIQUEZ 2 FOIS A GAUCHE DANS LA VIDEO ET ECOUTEZ CETTE MERVEILLE!
BONNES FETES
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| 7éme Bougie : Lundi 10 Décembre au soir |
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Sujet : Le choix de la ‘Hanoucciah comme symbole de ‘Hanouccah

Avant que se produise le miracle de ‘Hanouccah, le conflit qui opposait l’occupant grec aux habitants d’Israël plaçait le peuple juif dans une situation difficile. Il était spolié, ses enfants malmenés, son identité religieuse contestée.
Les ‘Hachmonayim s’opposèrent à ces envahisseurs comme à leur culture héléniste. Ils se battirent contre leurs puissantes armées afin de pouvoir demeurer pleinement attaché à la thora et aux mitsvots.
De toutes ces souffrances comme de toutes ces délivrances, nos Sages ont retenu un fait qu’ils ont édifié comme « le miracle » de ‘Hanouccah. Lorsque les H’achmonayims pénétrèrent dans l’enceinte du temple, ils découvrirent le lieu spolié et les ustenciles impurs. Finalement ils ne trouvèrent qu’une seule fiole d’huile pure pour allumer la ménorah. Elle ne pouvait brûlait qu’un jour, elle le fit durant huit jours.
Quelle raison justifie que nos sages aient retenu ce miracle comme celui à fêter chaque année, et non le fait que nos frères furent libérés des autres méfaits qu’ils subissaient ?
Bien des mitsvots sont apparantées au groupe des lois qui n’ont pas de raisons - « les ‘Houkims ». Pour autant il est difficile de les dénommer toutes précisemment. Car nous pourrions trouver pour certaines d’entre elles une explication cartésienne. Dès lors, elles quitteraient le groupe des « ’Houkims » pour migrer vers les autres catégories de mitsvots.
C’est pourquoi nos sages retinrent pour fêter ‘Hanouccah un miracle. Celui de la fiole demeurée pure. Cette notion de pureté et d’impureté tout le monde s’accorde pour reconnaître qu’elle est l’émanation de la volonté de D… . Nul ne voit dans cette loi un raisonnement intellectuel. En cherchant à respecter cette loi, les ‘Hachmonayim soulignèrent qu’ils demeureraient attachés aux commandements de D… parce qu’Il nous l’a ordonné et nullement parce que l’idée nous semble cartésienne.
C’est pourquoi la fête de ‘Hanoucca évolue avant tout autour des flammes de la ‘Hanouccia.
Que D… fasse que la lumière de ‘Hanouccah nous permette de révéler ici-bas celle du Machiah’. Que cela se concrétise par sa venue dès aujourd’hui.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Chaarei Hamoadims - ‘Hanouccah
MESDAMES, MESDEMOISELLES : Pensez aux Bougies de Shabbat - MESSIEURS : aux Tefilines
Joyeux ‘Hanouccah !

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| Vendredi 07 Decembre 2007 |
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| TOLDOT Incroyable ressemblance |
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Sujet : Une exceptionnelle ressemblance
D... donna à Itsh’ak les mêmes traits de visage qu’à Avraham. Selon Rachi (25.19) ce miracle vient répondre aux moqueurs de cette génération qui prétendaient qu’Itsh’ak n’était pas issu de l’union d’Avraham et Sarah, mais plutôt du passage de Sarah dans le palais d’Avimélèh. Pour répondre à cet affront D… créa Itsh’ak à l’image d’Avraham. Afin que tout un chacun puisse témoigner en le voyant qu’il est le fils de son père Avraham.
Pour autant qu’y a t-il de miraculeux à ce qu’un fils ressemble physiquement à son père ? N’est-ce pas là une loi de la nature qui s’exprime à travers cette ressemblance filiale ?
Un enfant qui ressemble physiquement à son père a les mêmes traits de caractère que lui. Ce qui n’était pas le cas dans notre situation. Avraham était l’expression de la bonté et de l‘amour. Que ce soit envers autrui ou à l’égard de D… . Itsh’ak reflétait la sévérité. Il servait D… dans la crainte.
C’est pourquoi seul un miracle de D… pouvait permettre qu’ils aient la même apparence. Pour autant cette similtude ne s’arrêta pas à l’aspect physique. Elle s’étendit aussi aux traits de l’âme d’Avraham que nous retrouvons chez Itsh’ak. C’est grâce à son père que la bonté devint partie intégrante de la personnalité d’Itsh’ak. En effet son prénom est associé au rire et à la joie (Itsh’ak-tsh’ok). Or ces deux qualités ne purent se développer chez lui uniquement grâce au fait qu’il était quelqu’un empli de bonté et de générosité. Il véhicula donc des traits de caractère qui étaient par excellence le patrimoine de son père Avraham.
A l’inverse la rigueur prit place dans le cœur d’Avraham. En effet D… vit en lui un homme qui Le craignait. Lorsqu’il sut mettre de côté son amour pour autrui en acceptant de mener son fils Itsh’ak sur l’autel du sacrifice. Il était prêt à le tuer bien qu’il l’aimait plus que tout au monde. D… put affirmer au monde entier : Non seulement Avraham M’aime mais plus encore il Me craint et respecte mes commandements.
En cela Rachi (25.19) a raison d’affirmer qu’Avraham et Itsh’ak se ressemblaient de façon miraculeuse.
Que D… fasse que notre peuple qui a été dessiné tout particulièrement à l’image de D… puisse connaître dès aujourd’hui la délivrance ultime grâce à la venue de notre juste Machiah’.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Likoutei Sih’ots Vol XX-Sih’a I-Paracha Toldot
MESDAMES, MESDEMOISELLES : Pensez aux Bougies de Shabbat - MESSIEURS : aux Tefilines
POUR L’ELEVATION DE L’AME DE :
L’étude de cette « lettre de thora », comme les mitsvots qu’elle génère, seront pour l’élévation de l’âme de :
Marat Mazal Bat Rav Eliaou, Marat H’aya Aliza Bat Rabbi David, Gomera Bat Avraham, Myriam Esther Bat Avraham, Myriam Bat Yehouda, Léa Simone Bat Bellara, Adriane Bat Sarah, Ida Bat Hirsch Fishel, Soultana Bat Avraham, Myriam Bat Avraham, Feiga-Riva Bat Reb Haim Chaoul,Myriam Bat Reb Haim Chaoul, Soultana Bat David, Sterna Sarah Messaouda Bat Avraham, Zegdouda Odette Myriam bat Avraham,Zaiza bat Camouna, Izah bat Messod, Mennà bat Messod,Harabanit Marat H’anna Bat Rav Chemouel, Hanna Bat Moché,Ghezela bat Avraham, Mouya bat Avraham, Meriem bat Avraham, Djemouna bat Avraham, Zélda Bat Rav Itsh’ak, Mamah’ bat Esther Za’’l.
Lévi Ben Chlomo, Lévi Ben Avraham, Méir Ben Moché, Binyamin Ben Avraham, Rav Yossef Itsh'ak Ben Eléazar Kalman, Moché Ben Guédalia, Eliaouh Ben Mahlouf, Chlomo ben Eidel, Chlomo Ben Avraham, Rav Eliahou Ben Reouven, Reb H'aim Chaoul Ben Reb Y'eh'ezkél, Reb Yéh'ézkél Ben Reb H'aim Chaoul , Reb Mih'ael Ben Reb H'aim Chaoul, Reb Yeh’ézkel Ben Reb Haïm Chaoul, H’anania Ben Rav Eliahou, Acher Messaoud Ben Itsh'ak, Avraham Ben David, Avraham Ben Chimon, Ilan Ben Avraham, Avraham Ben Avraham, Chalom ben Saada, Saadia Barouh’ ben Yaacov,Yaacov ben Izah, Moché ben Izah, Kelifa ben Avraham, Mordechaï ben Avraham,Raim Chalom ben Simie, Chlomo Hacohen Ben Yehouda,Reb Haïm Yona Ben Rav Yoêl, Isaac ben Menasse, Simeon ben Avraham, Messaoud ben Simah, Edouard David ben Esther, Reb Réphaël Lévi Yossef Ben Itsh’ak, Rav Chalom Dov Ber Ben Rav Nissan, Chlomo Itsh’ak Ben Yaacov, Reb Amram Ben Reb Avraham Z’’al
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| TOLDOT:Un homme ruse |
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Evénement : Guérison de l’actuel Rabbi de Loubavitch en 1977 : Roch H’odech Kislev 5768-11 Novembre 2007
Itsh’ak est en admiration devant son fils Essav pour sa précision dans la pratique des mitsvots. A tel point qu’il vient l’interroger sur le traitement approprié au sel et à la paille ! Comment prélève t-on la dîme sur ces deux éléments !? (Rachi 25.27)
Cependant il est difficile de comprendre en quoi une telle question sublime Itsh’ak !?
Aux yeux d’Itsh’ak, Essav est à même de savoir que la dîme se prélève en prenant 1/10em de la quantité récoltée. Dès lors pourquoi dérange t-il son père pour une question aussi simple !? Désirerait-il passer pour un ignorant notoire ?!
De façon plus spécifique comment Itsh’ak peut voir en Essav à travers cette question un homme zélé pour les mitsvots. Son interrogation souligne qu’il ne connaît pas les lois de la thora et ignore que le sel comme la paille sont dispensés du prélèvement de la dîme ! Qu’ est-ce qui suscite chez Itsh’ak l’admiration d’Essav ?
En fait Essav vient demander à son père une question beaucoup plus subtile. Il sait que le sel comme la paille sont dispensés de la dîme lorsque ces deux produits sont issus d’une récolte. Pour autant il « désire prolonger » un comportement ancestral. Son grand-père Avraham avait réalisé un autre prélèvement après avoir amassé un butin issu des combats. Il avait donné un 1/10 em de sa fortune à Chem qui était prêtre (cohen). Cette dîme s’étendit à tous ses biens et ne concerna pas que la récolte.
Le dixième de ce patrimoine pouvait être calculé de deux façons. Soit en considérant la valeur brute du produit à l’instant présent, soit en l’estimant en fonction de la valeur ajoutée qu’il est capable d’apporter à un autre produit. Prenons le cas du sel et de la paille. Une quantité donnée de sel ou de paille se vend à un prix établi sur le marché. C’est là leur valeur pécuniaire. Prélever la dîme revient à donner 1/10 em de ce montant estimé.
Leurs valeurs monétaire peuvent être établies selon un autre mode de calcul. Le sel donne à un plat une saveur que rien ne sait égaler. Sans cet accompagnement le met serait fade. Dans ce nouveau schéma, de par la valeur ajoutée qu’apporte le sel, il a une valeur pécuniaire supérieure à son coût au kilo par exemple. Le montant de la dîme sera donc beaucoup plus élevé.
Il en de même pour la paille qui permet de réaliser des briques. Considérée sous cette angle elle a une « autre » valeur pécuniaire!
C’est dans cet esprit qu’Essav vient voir son père. Il désire donner 1/10em de toute sa fortune comme le fit son grand-père Avraham. Cependant il ne sait pas quel mode de calcul appliquer ! C’est pourquoi il demande à Itsh’ak de l’aiguiller.
Cette question suscita chez Itsh’ak du respect pour son fils Essav. Il vit en lui un homme qui désire être le « plus juste » dans le calcul des prélèvements auxquels il s’est astreint. C’est ce que souligne Rachi (25.27) « un homme pointilleux ( à comprendre comme précis) dans l’accomplissement des mitsvots ».
Que D… fasse que l’intégrité avec laquelle notre peuple a depuis toujours servi le créateur nous donnent le mérite de vivre dès aujourd’hui la venue de notre juste Machiah’.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Likoutei Sih’ots Vol XXV
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| VAYERA |
| ETRE CAPABLE DE TRANSMETTRE L'AMOUR DE D...
CHABBAT CHALOM |
Lorsque Rabbi Chalom Dov Ber (le Rachab) cinquième Rabbi de Loubavitch était agé de quatre ou cinq ans, il entra chez son grand-père le Rabbi Tsémah’ Tsédék. Dès les premiers instants il se mit à pleurer. « Pourquoi te mets tu dans cet état ? » lui demanda son grand-père.
Le Rabbi Rachab lui répondit : J’ai appris aujourd’hui dans le H’oumach (Torah écrite) que D… s’est révélé à Avraham (début de notre sidra) durant les jours qui suivirent sa circoncision. Pourquoi s’est-il révélé à lui et pas à moi ? La réponse du Tsémah’ Tsédék fut la suivante : Lorsqu’un juif agé de quatre vingt dix neuf ans qui a déjà atteint le niveau de Tsadik (juste) décide de se circoncire, il mérite que l’Eternel se révèle à lui.
Même si cette histoire retranscrit un dialogue entre deux tsadikims il est une certitude que nous pouvons en tirer un enseignement dans notre vie quotidienne. Quel est-il ?
L’éducation d’un enfant débute dès ses premières années et même auparavant. Cet enfant se développera selon les bases qui lui auront été données. Pour autant quelles sont les notions les plus importantes que nous devons livrer à nos enfants ?
Cette histoire nous enseigne combien le divin doit avoir une place primordiale dans l’éducation que nous leur donnons. Nous devons leur proposer d’aimer la thora, les mitsvots mais aussi D… lui même. A tel point qu’un sentiment sincère puisse naître chez nos enfants : Pourquoi D… s’est révélé à Avraham et pas à moi !
En tant que simples parents, nul n’aurait eu l’audace de pousser aussi loin l’éducation de nos chérubins. Pour autant cette histoire nous montre la voie à suivre. Le fait qu’elle nous soit parvenue est de par lui même une source d’enseignement. Sachons les éduquer de telle sorte qu’ils aient envie d’aimer D…
Ce récit doit inspirer les grands comme les petits. En ces derniers instants qui précède la venue de notre juste Machiah’ nous devons être capable de languir sa venue. A nous de pouvoir être à même de désirer vivre les temps messianniques où D… lui même se révèlera à nous. Là encore ce sentiment n’est pas une chose inaccessible. Cette histoire nous donne les forces d’avoir une telle exigence.
Que D… fasse que les prières et les souhaits qui brûlent dans le cœur de chacun des enfants d’israël puissent pleinement se réaliser avec la venue dès aujourd’hui de notre juste Machiah’.
Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Pninei Hagueoula Paracha Vayéra.
MESDAMES, MESDEMOISELLES : Pensez aux Bougies de Shabbat - MESSIEURS : aux Tefilines
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